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Horaires / Saison intermédiaire

Jusqu'au samedi 26 octobre inclus, la Citadelle et ses musées vous accueillent de 9 h à 18 h. 

A noter :
- Entre 1 h et 1 h 30 avant la fermeture du site (selon saison), les animaux du Jardin zoologique commencent à regagner leurs loges intérieures et la "Petite ferme" est close.
- Fermeture des centres d'intérêt 15 min. avant l'heure de fermeture du site. 
- Clôture de la billetterie 30 min. avant la fermeture du site. 

La Citadelle et ses musées vous accueillent tous les jours, toute l'année, sauf 25 décembre, 1er janvier et fermeture annuelle d'un mois en début d'année (après les vacances de Noël).

> Consultez les horaires détaillés.

Votre sésame pour visiter Besançon

Avec le Besançon Pass Tourisme, facilitez-vous la vie !

Ce pass inclut l'entrée dans 4 sites culturels de Besançon :

> La Citadelle et ses trois musées
> La Maison Victor Hugo
> Le Musée du Temps
> Le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie

+ Accès illimité Tram et Bus sur tout le réseau Ginko pendant la durée de validité de votre pass.

Disponible en versions 24 h, 48 h ou 72 h, et à trois tarifs (plein tarif, tarif réduit et tarif "Tribu").

> Pass en vente à l'Office du Tourisme et des Congrès de Besançon (Hôtel de Ville, 52 Grande rue).
> Informations au 03.81.80.92.55.

Esplanade Simone Veil

Le parc Saint-Étienne de la Citadelle porte désormais le nom d'Esplanade Simone Veil.
Déportée à l'adolescence, Simone Veil écrivait en 1984 après sa visite du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon, sis à la Citadelle :
"Souhaitant que ce musée continue à perpétuer le souvenir".
La Ville de Besançon honore la mémoire de celle qui a incarné la Shoah, le combat pour le progrès des droits des femmes et l’idéal européen.

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"Grandir. Si vite. A 17 ans. Garder au fond de soi toutes ces douleurs jusqu’à en faire une force. Vivre et ne rien oublier. Témoigner tout en pardonnant, un jour, bientôt, quand vos responsabilités éminentes vous auront mise dans la position de donner à votre voix un écho sans pareil."

> Lisez l'intégralité de l'allocution de Jean-Louis Fousseret, Maire de Besançon, Président du Grand Besançon.

Inauguration Esplanade Simone Veil

Samedi 13 juillet 2019

(Proposition Lionel Estavoyer)

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Allocution de Monsieur Jean-Louis FOUSSERET

Président du Grand Besançon

 Maire de Besançon

Vous rendre hommage, Madame, n’est pas chose aisée tant les voix de la France se sont élevées, si nombreuses, depuis que vous nous avez quittés.

Parler de vous ne peut être qu’un exercice compliqué où la tentation serait, là, de ne s’en tenir qu’à quelques-uns de ces clichés trop faciles, donc trop réducteurs dans lesquels on vous a parfois tenue, certainement bien loin de ce que vous étiez et de ce que vous avez dû réprouver souvent.

Il est aussi vrai qu’un pareil discours ne peut être que celui de l’émotion, à cause du lieu, à cause de ce jour  qui est celui de l’anniversaire de votre naissance; à cause, Madame, de tout ce que vous nous avez apporté ; de tout ce que vous étiez et du souvenir immense que vous nous laissez.

L’Histoire de  France n’a cessé de se nourrir de ces grandes figures qui en ont tissé le cours, là où votre personne s’y inscrit pleinement tant vous y avez incarné les drames et les douleurs de la Nation, les combats pour l‘avancée des droits comme pour la modernité d’un temps ; dans ces honneurs aussi qui vous étaient décernés et qu’un pays tout entier s’est accordé à trouver tellement légitimes, s’en réjouissant, pour vous et les vôtres, à voir ainsi votre nom s’inscrire aux frontons de la République.

Vous ajoutiez, à tout cela, l’élégance et la distinction de votre personne et de votre âme. Elles nous sont  toujours si présentes qu’il paraît bien difficile, à chacun d’entre nous, de ne plus vous savoir à nos côtés, tant vous demeurez l’image de cette France que vous chérissiez et qui vous a tant aimée ; de cette République qui était tellement vôtre et dont vous êtes l’incarnation.

Votre vie a suivi le cours du pays dans ce qu’il avait de plus intense, de plus dramatique, de plus apaisé comme de plus prestigieux.

Enfant d’un siècle qui voit la barbarie la plus honteuse s’emparer du pouvoir dans la patrie de Bach et de Goethe, vous devenez, un jour, l’une de ces victimes impitoyablement recherchées, arrêtées, déportées et sacrifiées, pour tant d’innocents, au nom de leur religion.

Ce 30 mars 1944, à l’âge heureux de l’adolescence, votre vie vient de basculer dans l’horreur, dans le chagrin immense qui va vous voir perdre à tout jamais les vôtres, dans la mort qui rôde à chaque pas, dans l’insupportable perversité des tyrans qui massacrent, et des victimes qu’on réduit à la plus dramatique des déchéances.

Grandir. Si vite. Á 17 ans. Garder au fond de soi toutes ces douleurs jusqu’à en faire une force. Vivre et ne rien oublier. Témoigner tout en pardonnant, un jour, bientôt, quand vos responsabilités éminentes vous auront mise dans la position de donner à votre voix un écho sans pareil.

Voilà le grand message que vous n’aurez de cesse de porter avec vous ; et de nous le transmettre pour qu’à notre tour nous nous en souvenions pour mieux réconcilier ce qui semblait alors tellement irréconciliable.

« Ne pas nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde » avait écrit Albert Camus. Vous en aurez fait une de vos lignes de vie, sans ostentation, avec cette simplicité, cette conviction, cette détermination, cette profondeur de ton qui feront bien vite de vous cette femme d’État respectée, écoutée, admirée un jour.

Dans une France qui se reconstruisait et où chacun s’efforçait d’oublier, trop vite sans doute, les souffrances et les privations d’hier, vous êtes de ces rescapés de l’horreur obligés au silence. Une fois encore. Une fois de trop.

Puis dans les cercles de la Magistrature et au ministère de la Justice, vous faites déjà, avec le talent et la force de conviction qu’on vous reconnait, l’apprentissage de l’exercice du pouvoir.

La Liberté revenue, une vie de famille s’est vite installée auprès de votre mari, le compagnon attentif et brillant de tous les jours, au dévouement sans pareil pour tout ce que vous alliez entreprendre. Trois fils suivent. Tous gardiens d’un bonheur familial farouchement préservé.

Ministre de la Santé, vous portez le projet de la Loi sur l’Interruption Volontaire de Grossesse. La grande affaire qui s’annonce vous fera connaître des Françaises et des Français, vous fera aimer d’eux, aussi, un jour, bien après que beaucoup se soient divisés autour de votre nom et que certains, dans des comportements ignominieux, vous aient fait souffrir.

Vous donnez alors l’image impressionnante d’une femme qui se bat, dans le courage et l’honneur ; et jusque dans ces moments d’abattement dont les images nous touchent encore.

Le monde politique, à votre exemple, y gagnera un jour en dignité et en honnêteté. Aucun, aujourd’hui, n’a oublié ce que vous veniez d’accomplir.

C’était dans cette France qui se définissait encore comme “la Fille ainée de l’Église“, dans ce temps où les femmes étaient asphyxiées sous le poids du patriarcat, dans cette société des non-dits, entièrement dirigée par une classe politique dont les dignitaires étaient déjà guère enclins à vous laisser parler.


Une révolution des mœurs était en marche. Vous en serez tout à la fois l’inspiratrice, l’initiatrice, le porte-parole et le défenseur convaincant et convaincu. Grâce à vous, le quotidien des femmes de ce pays ne sera plus jamais le même. Aucune aujourd’hui ignore ce qu’elle nous doit.

Le 17 juillet 1979, votre accession à la Présidence du Parlement européen est un coup d’éclat dans ce milieu encore trop corseté des instances internationales. La France y trouve du prestige. L’Europe une voix. Et votre présence, loin des conventions ordinaires, met le poids de l’Histoire tout entier dans le quotidien d’une institution qui ne demandait qu’à s’épanouir.

Célébrant aussi dans la ronde des drapeaux de l’Europe la culture et le génie allemands revenus à la Liberté des Peuples, “L’Hymne à la joie“, choisi pour l’incomparable renommée de son compositeur et l’universalité de sa gloire, ouvre votre présidence.

Vous y ajoutez l’incroyable leçon d’humanisme et de tolérance qu’offre la victime d’hier à la cause de cette réconciliation franco-allemande que vous n’avez jamais cessé de porter.

L’histoire des tyrans aura peu souvent subi pareil revers.

Il vous faudra, Madame, me pardonner ce discours qui n’est qu’un discours de plus dans l’hommage unanime d’une France qui n’aura cessé de saluer en vous l’une des plus grandes figures de notre temps.

Besançon, cette ville familière aux vôtres vous accueille désormais et laissera pour toujours votre souvenir et votre nom attaché à ce grand morceau de prairie façonné par l’Histoire depuis des temps immémoriaux.

César y est passé. Un empereur de Rome ensuite. Un pape, aussi, venu consacrer une cathédrale qui s’élevait là, sous nos pieds, et dont Vauban récupère les pierres pour bâtir sa citadelle au sortir d’un siège mémorable conduit par le roi de France.

L’histoire est ici grandiose, guerrière et bientôt tragique dans ces mauvais jours qui font le récit des heures noires de l’occupation nazie.

Ici même, sur les hauteurs de la ville, dans le carcan des murs qui étouffent le bruit des crimes qui s’y commettent, cent victimes de l’oppression s’effondrent, offertes à la salve assassine, liées aux poteaux ensanglantés par la haine de l’occupant.

L’hommage qui vous est rendu aujourd’hui saura certainement en adoucir le souvenir ; et à le grandir plus encore aux jours où flotte par-dessus les remparts le drapeau de l’Europe.

L’Histoire porte en elle la vertu de la Mémoire. Elle est le ciment qui forge une Nation toute entière façonnée par le récit de ses grandes heures comme celui de ses pires tourments.

Et certains de ses acteurs, par-delà le temps qui s’est écoulé, continueront de vivre, de s’imposer à nous comme des modèles absolus sur l’exemple desquels notre conscience peut et doit s’appuyer.

Vous en êtes Madame.

Nous vous en sommes infiniment reconnaissants.

Et Besançon saura ne jamais l’oublier.

Nouvelle activité "Soigneur d'un jour"

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Offrez(-vous) une expérience inoubliable au plus près des animaux !
Une demi-jourrnée en immersion et en action dans les coulisses du Parc zoologique de la Citadelle...

L’occasion unique de partager le quotidien d’un soigneur animalier et de passer en coulisses.
Participation au nourrissage, aux soins, aux aménagements et aux "enrichissements" de l’environnement offerts aux animaux...

Différents parcours sont proposés :

"Soigneur Malin" / Adultes & enfants de 10 ans et plus // 60 €*
Secteurs découverts : Primates, Parcs des Macropodes (Kangourous, Wallabies) et/ou Moutons, Noctarium (petits mammifères nocturnes), Petite ferme.
Jusqu'au 3 novembre inclus (sauf jours fériés).

"Soigneur Sauvage" / Adultes & enfants de 10 ans et plus // 60 €*
Secteurs découverts : Fauves, Oiseaux, Insectarium, Aquarium.
Jusqu'au 3 novembre inclus (sauf jours fériés).

"Soigneur en herbe" / Enfants de 6 à 9 ans // 30 €*
Secteurs découverts : Insectarium, Petite ferme, Aquarium.
Jusqu'au 3 novembre inclus (sauf jours fériés).

* 30 % sont reversés à des actions de conservation de la biodiversité.

Contactez-nous pour réserver votre demi-journée, ou pour commander votre carte cadeau "Soigneur d'un jour" à offrir !
(après réception de votre règlement, votre carte cadeau à offrir vous sera envoyée par courrier, ou vous pourrez venir la retirer directement à la Citadelle)
Tél. 03 81 87 83 33
Du lundi au vendredi de 9 h à 17 h

A tout de suite !

Ligne de bus GINKO CITADELLE

La ligne de bus de ville GINKO CITADELLE circule jusqu'au 3 novembre 2019.

=> Infos, avantages, tarifs et itinéraires sur le site de Ginko.

Lieux de restauration

Le restaurant Le Grand Couvert est actuellement ouvert tous les jours ; restauration le midi uniquement.

Le snack La Taverne sera ouvert à partir du 13 avril.

 

Vers un Aquarium régional repensé

L’Aquarium est fermé jusqu'à fin juin 2019. 
Huit mois de travaux afin de vous offrir une nouvelle muséographie. 
Durant les travaux, la cour de l’aquarium et le bassin de contact restent accessibles à la visite. 

Très peu d'aquariums ont fait le choix de présenter la biodiversité locale en eaux douces. Celui du Muséum de Besançon compte parmi eux.

En 2019, l'Aquarium de la Citadelle fait peau neuve pour mettre à l'honneur la rivière dans toute la richesse et la diversité de sa faune et de sa flore.
Eponges aux formes arborescentes, vaporeuses méduses, rarissimes aprons du Rhône, ablettes, truites, carpes, ou encore esturgeon et silure aux tailles impressionnantes... Ce ne sont pas moins de 46 espèces aquatiques qui seront mises en lumière dans un nouvel espace entièrement repensé et réaménagé.

A travers deux grands aquariums et plusieurs de taille plus petite, une nouvelle approche éco-systémique vous permettra de comprendre les mécanismes qui façonnent et équilibrent nos cours d’eau, de la terre à la mer, et sensibilisera à l’intérêt de leur préservation. A terme, à l'horizon début 2020, des vidéos immersives ainsi que des modules pédagogiques viendront compléter le propos.

A partir de l'été, venez vous immerger dans l'univers insoupçonné des eaux douces...

 

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